Le point de départ : la comparabilité
Un rapport de benchmark place les réponses d'un participant à côté de celles du groupe. Cela ne fonctionne que si les réponses sont comparables, et c'est ce qui détermine le choix des types de questions : les questions fermées forment la colonne vertébrale, les questions ouvertes sont la touche finale. Chaque question doit ensuite produire un graphique ou un score clair dans lequel le participant se reconnaît.
Le choix multiple : la fondation
Les questions à choix unique ou multiple sont le cheval de trait du benchmark. Elles sont rapides à remplir et produisent des répartitions claires : quelle part du marché a mis cela en place, quelle approche est la plus courante. Veillez à ce que les options de réponse soient mutuellement exclusives et complètes, et limitez-les à environ six ; une liste trop longue rend la réponse arbitraire.
Les affirmations : du mordant dans le rapport
Les affirmations avec une échelle d'accord-désaccord obligent les participants à prendre position et livrent les chiffres de benchmark les plus marquants. Des chiffres comme « 92% des établissements de santé s'attendent à un piratage » proviennent exactement de ce type de question. Formulez des affirmations provocantes mais justes, et évitez les affirmations doubles qui contiennent deux assertions à la fois.
Notes et échelles : une nuance qui se mesure
Une note (de 1 à 10) ou une question à échelle rend les gradations visibles : quelle est la maturité de votre politique de sécurité, quel est votre niveau de satisfaction vis-à-vis de votre fournisseur. Dans le rapport de benchmark, elles donnent des graphiques parlants : votre propre score à côté de la moyenne du groupe en dit assez d'un seul coup d'œil. Utilisez la même direction d'échelle tout au long de l'étude, sinon les participants s'y perdent.
Matrices et questions ouvertes : avec modération
Une matrice (plusieurs sujets sur la même échelle) est efficace, mais au-delà d'une ou deux par étude, cela ressemble à un devoir scolaire. Les questions ouvertes ont leur place, avec parcimonie, à la fin : une ou deux, pour la citation qui donne de la couleur au rapport et pour les enseignements que vous n'aviez pas anticipés. Elles ne sont pas comparables, mais précieuses dans la conversation.
L'ordre qui fonctionne
Une structure de chapitres éprouvée : ouvrez avec le point de recherche principal, cartographiez ensuite la situation actuelle, examinez puis l'évolution attendue, et terminez par une conclusion courte et légère. Ainsi, le questionnaire se construit logiquement, le temps de remplissage reste autour de dix minutes et le rapport raconte une histoire naturelle.
Pour aller plus loin
Vous souhaitez faire construire votre jeu de questions ?
Dans BenchLab, vous glissez simplement tous les types de questions mentionnés dans votre étude. Planifiez une démo, ou laissez notre partenaire mettre en place un jeu de questions complet en deux sessions.

